Hommage en vers impairs - un autre
Quand elle est entre ses bras immenses
La tête abandonnée sur sa manche
Ses yeux me disent vois-tu ma chance
Et toujours un peu elle se penche
Tendre comme au vent on se balance
Bercée comme l’oiseau sur sa branche
Tandis qu’inlassablement il danse
Et de sa démarche un peu traînante
Lui offre alors cette paix intense
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